Le capitalisme fou !
Nous sommes dans la plus grosse crise depuis les années 30. Les bourses mondiales s'affolent et sont en plein effondrement, au début de cette semaine c'était le « lundi noir », le CAC 40 a connu la plus grosse chute de son histoire en dévissant de 9,04% et l'euro subit une forte baisse face au dollar.
Mais quelle est la cause de cette crise financière ?
Nous pouvons affirmer que ce cataclysme économique vient de la crise des Subprimes, où les banques américaines donnaient honteusement d'énormes prêts à taux variables aux plus pauvres.
Ceux-ci se retrouvent aujourd'hui à la rue ne pouvant plus rembourser leurs emprunts.
L'Europe , qui n'autorise pas ce genre d'acte bancaire, n'a malheureusement pas pu échapper à cette crise étant trop dépendante de l'économie américaine.
Un « G7 européen » a été récemment réuni afin de tenter de résoudre ce grave problème. A la conférence de presse N. Sarkozy et ses collaborateurs européens assuraient qu'ils aideraient les banques en cas de faillite en les les nationalisant afin de rassurer les épargnants.
Le président de la banque centrale européenne J-C Trichet assure que celle ci continuera à injecter des liquidités dans le système bancaire.
Est ce la fin du capitalisme ?
Non, bien sur, mais il est certain que le libéralisme du 20ème siècle en prend un certain coup. Les gouvernements européens seront plus protectionnistes. Ils essayent en ce moment de s'attaquer au système où les patrons, en partant de leur entreprise, prenaient de grosses sommes d'argent appelées « parachutes dorés » alors qu'ils étaient virés pour cause d'incapacité à gérer une entreprise !
Cette crise économique risque de durer encore longtemps et comme toujours les populations les plus pauvres sont les premières touchées.
On peut dire qu'elle a également des avantages, comme la chute des prix sur le baril de pétrole, ce qui n'est pas le cas de l'or qui est une valeur sûre, très utilisée comme investissement par ceux qui n'ont pas confiance en leur banque. Ces personnes retirent leur argent des banques ce qui n'arrange pas les choses.